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L'A.F.F.A.I.R.E.
6/03/2014 13:30
Tout le monde en parle et Man nous fait ce clin d'oeil que j'aime beaucoup !!!!

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Ma balade hebdomadaire
04/03/2014 18;30
Non, non...pour moi ce ne sera pas l'Extrême Runner Cup, mais une balade sous un Mistral qui soufflait à décorner les boeufs......
C'était une boucle de 11 km qui part à la découverte des carrières de Conques dans la région d'Uzès. Un vagabondage agréable dans les sous-bois.
J'ai aimé les beaux paysages, les mimosas en fleur et tiens encore une capitelle..................
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l'Extrême Runner Cup
03/03/2014 14:30
Le prochain challenge de ma fille !!!!!!!

a quatrième édition de l’Extrême Runner Cup se déroulera du 9 au 16 mars 2014 au Maroc. Le parcours de 100 miles (161km) à effectuer en course à pied ou en marche nordique est une boucle dans le désert, avec départ et arrivée à M’hamid El Ghizlane, dernière ville aux portes du désert de Chegaga. M’hamid El Ghizlane, carrefour historique des caravanes nomades M‘Hamid El Ghizlane signifie la plaine des Gazelles. Il y a bien longtemps qu’elles ont disparu, tout comme les caravanes transsahariennes de dromadaires, avec la fermeture des frontières. Jusqu’à un passé récent, les nomades berbères commerçaient à travers tout le désert du Sahara, le Soudan, le Mali, la Mauritanie,… et transportaient leurs marchandises à dos de dromadaires. M‘Hamid El Ghizlane était, pour ces hommes, un havre de paix, un lieu d’échanges et de repos à la porte du désert du grand Sahara. Les caravanes ont disparu, mais la culture berbère est toujours présente, avec un sens de l’hospitalité inhérent au peuple du désert. Offrir de prendre le thé est un signe d’accueil et, sa préparation, un véritable cérémonial, chez les nomades.
M’Hamid reste un carrefour des cultures nomades. Il s’y tient chaque année le Festival International des Nomades dont les participants viennent du monde entier. M’Hamid est aussi la dernière oasis importante sur la vallée du Draa qui, venant du Haut-Atlas, va se perdre dans le désert. Parfois balayés par les vents de sable, les paysages autour de M’Hamid sont variés, alternant plaines et dunes. Ils peuvent aussi être changeants. Si la pluie est au rendez-vous, en quelques jours, certains secteurs se couvrent de roquette bien verte et appétissante. Et, là où il n’y avait pas âme qui vive, surgissent des centaines de dromadaires, conduits par des nomades, comme venus de nulle part.
es participants à cette course extrême auront tout loisir d’admirer ces paysages durant leurs 52 heures de course. Un horizon, fermé au nord par le Djebel Bani, ouvert au sud et à l’ouest, se confondant avec la mer de sable. M'hamid, c’est aussi la base d’Abdel Benalila, créateur de Sahara Services, le partenaire logistique de la course. L’Extrême Runner Cup, une course pour les (fondus) fondeurs Alain Gestin, organisateur de ce 100 miles, a préparé un programme d’une semaine, bien rempli. Arrivée le dimanche 9 mars à Marrakech, et transfert en 4x4 à M’Hamid, pour un diner et une nuit de repos à l’Hôtel Kasbah Sahara Services. Retour en France le dimanche 16 mars, après un jour de transfert, le vendredi, et un samedi libre pour visiter Marrakech. Entre les deux, c’est digne des entrainements commando en marche forcée. Lundi matin, préparation du matériel de course et des sacs de ravitaillement qui seront déposés dans les points de contrôle. L’après-midi, présentation du parcours, briefing des participants et fourniture du road-book avec points GPS. Ensuite, diner et -hop- au dodo, car les heures de sommeil seront rares dans les 3 jours qui suivent.
Mardi 9 mars, clairon pour le petit déjeuner à 6 heures 30 et départ de la course -ou de la marche nordique- à 8 heures. Et c’est parti pour 161 km. Les plus lents ont jusqu’au jeudi 11 mars, 12 heures précises, pour avoir bouclé la boucle. Pour les retardataires, ils seront récupérés et ramenés à l’hôtel. Jeudi après-midi, soins et repos. Pour parer à tout incident et toute éventualité, Alain Gestin a fait appel à un natif de Tagounite, village voisin de M’hamid, qui connaît ce désert de Chegaga comme sa poche : Abdelatif Benalila, dit «Moulay». Dans sa jeunesse rebelle, il a passé 9 mois dans le désert, avec la seule compagnie de son dromadaire, en autonomie totale, ne croisant que rarement des nomades. Au moindre souci, lui-même et ses chauffeurs, en 4x4, sont capables d’intervenir et de retrouver toute personne en détresse, en se guidant au soleil ou aux étoiles. Il faut avoir parcouru le désert, de nuit, avec eux, sans GPS, pour se rendre compte qu’ils font partie intégrante du désert. il devient alors possible de se consacrer entièrement à sa course, en toute sécurité. En cas de pépin, Abdel est là ! Alors «Makain Mouchkil* »! Et pour la victoire, Inch Allah. *pas de problème

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Les capitelles de Blauzac
02/03/2014 18:30
Aujourd'hui, j'ai joué à cache-cache parmi les capitelles de Blauzac ( près du Vigan Gard). Cette balade à déguster part à la découverte de capitelles toutes plus belles les unes que les autres..................Une balade un peu longue, heureusement peu de dénivelé !!!
Les capitelles sont des abris en pierre sèche c'est-à-dire sans mortier, construites au XVIIIème et XIXème siècles par les paysans. Ces constructions sont typiques du paysage de la région.
Les paysans épierraient leur terre pour y cultiver céréales, vignes, mûriers et oliviers. Les paysans y menaient pâturer les brebis et s’abritaient en cas de mauvais temps.
Les cultures furent peu à peu abandonnées au profit de terres plus fertiles. La garrigue envahit alors la colline et les capitelles ne furent plus utilisées………………….
Sur la commune, une association développe un projet de revalorisation d’une partie du territoire communal. Elle est à l’origine du circuit des capitelles à Blauzac.
et la cerise sur le gâteau !!!!
LA CAPITELLE DE LA LIBROTTE
La capitelle de la Librotte est une capitelle particulière. Il s’agit d’un ensemble de trois cabanes accolées. Cour fermée, enclos sur le côté et petite mare.
La cabane circulaire à usage viticole est la plus ancienne , une cabane carrée y fut adjointe par la suite, ainsi qu’une petite ferme…

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Ras-le-bol des écolos.....
27/02/2013 15:00
Un livre de MAUD FONTENOY
Pour qu'écologie rime avec économie.
Depuis plus de quinze ans, après avoir longtemps vécu au coeur de la nature et en particulier sur les océans, Maud Fontenoy s'engage pour une écologie raisonnable et modérée.
Dans cet ouvrage galvanisant, à rebours des discours écolos paralysants, elle prend son porte-voix pour témoigner et pousser à l'action: les jeunes, les futurs décideurs, les hommes politiques, les chefs d'entreprise, mais aussi chacun d'entre nous!
Elle dresse dans ce livre un bilan de santé de notre planète mais surtout des initiatives prises pour sa préservation, en France comme dans le monde.
Refusant le fatalisme ambiant, elle donne des pistes pour réconcilier préoccupations environnementales et économiques.Un coup de fouet salvateur à un discours écolo trop souvent déconnecté de la réalité.
J'ai aimé les citations qui émaillent le livre:
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" Celui qui attend que tout danger soit écarté pour mettre les voiles ne prendra jamais la mer" Thomas Fuller.
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" L'homme ne pourra jamais cesser de rêver. Le rêve est la nourriture de l'âme comme les aliments sont la nourriture du corps"Paulo Coelho.
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"Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent".Françoids René de Chateaubriand.
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"Mets-toi en mouvement et tu comprendras pourquoi celui qui ne prend pas la mer ne connaîta jamais la vérité."Erik Orsenna.
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"Le secret du changement consiste à concentrer toute son énergie pour créer du nouveau et non pas pour se battre contre l'ancien."Dan Millman
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"Quand il n'y a plus d'espoir, la volonté d'espoir s'appelle l'espérance".Jean François Deniau.
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"Il existe des réponses de civilisation à tous les grands défis." André Malraux.
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"Il n'y a pas de réussites faciles ni d'échecs définitifs." Marcel Proust.
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"La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent." Bernard Guraudeau.
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